. . . qui tombe parfois sur les rues, me rappelle cette Homme, immobile, au milieu d'une foule affolée, precipitée. La foule l'evite, ne le percoit meme pas, et pourtant, lui il percoit chaque element de cette foule, l'ame ne ment jamais. La pluie fait echo de toutes ces ames qui courent dans tous les sens, chacune d'etre elle a son langage, son histoire et sa forme, et cet echo ce repercute sur les murs d'une ville qui devient transparente. Lui il ferme les yeux, en ecoute les douces voix de toutes ces ames, car il les comprend, pas aprce qu'il est Dieu ou quoique ce soit, mais parce qu'il tant l'oreille, et en liberant son ame, celle si entre en phase avec toute les autres, c'est alors une suractivite de communication spirituel, inconsciente, de toutes ces personnes, tout est blanc dans sa tete a lui, tout ce precipite, une quantité gargantuesque d'informations l'insiege, sa vision du monde s'agrandie, son esprit se fend, s'entrouve puis explose, pour tout enclober, l'espace d'un estant, un estant si court, il sais tout de la vie, des peines, et de l'amour, meme de la mort.
Puis tout retombe, la pluie cesse, son esprit reprend les couleurs de la realite, il oublie ce qu'il ne sait pas encore, et ce remet en marche vers son propre chemin, mais sans oublier qu'un jour il a croise le chemin des autres, et que inevitablement, il se recroiseront . . .